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14. Buenos Aires, le dernier Tango

  • Photo du rédacteur: Le voyageur de l'extrême !
    Le voyageur de l'extrême !
  • 27 févr. 2025
  • 2 min de lecture

Dernière mise à jour : 14 sept. 2025



Buenos Aires – Histoire vivante et tango éternel

Arriver à Buenos Aires, c’est comme entrer dans un roman. Dès les premiers pas dans les rues pavées du centre historique, on sent le poids du passé, l’élégance des façades, le parfum de nostalgie dans l’air, comme si la ville elle-même se souvenait de ce qu’elle a été, et refusait d’oublier.

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Aujourd’hui, j’ai consacré ma journée à explorer le Buenos Aires historique, là où la ville a vu le jour, et là où bat encore le cœur culturel de l’Argentine. De plus c'est notre dernière journée de cette palpitante aventure.

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Le point de départ : la Plaza de Mayo, cette grande place bordée de bâtiments mythiques. D’un côté, la Casa Rosada, le palais présidentiel à la façade rose iconique, d’où Evita Perón haranguait les foules. De l’autre, la Cathédrale métropolitaine, sobre et imposante, abritant le tombeau du libertador José de San Martín.

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La Plaza de Mayo est une scène en soi. C’est ici que se sont joués certains des moments les plus forts de l’histoire argentine : la révolution de 1810, les manifestations des Mères de la Place de Mai, le retour de la démocratie… Chaque pavé semble chargé d’émotions, d’attentes, de révoltes. Et malgré le passage du temps, le lieu reste vivant : manifestants, touristes, musiciens de rue, enfants courant entre les pigeons. L’Histoire n’est pas figée ici. Elle marche encore avec le peuple.

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Je me suis ensuite dirigé vers le quartier de San Telmo, l’un des plus anciens de la ville. Et là, c’est un autre monde : ruelles étroites, maisons basses aux murs écaillés, antiquaires à chaque coin, cafés d’un autre temps. On a l’impression que San Telmo résiste au siècle. Ici, tout semble figé dans une ambiance de vieux film, mais avec une chaleur authentique. On entend parler espagnol, italien, français, parfois tout en même temps. C’est Buenos Aires dans sa diversité et son histoire d’immigration.

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C’est aussi à San Telmo que j’ai vu mon premier véritable spectacle de tango. Pas sur une scène. Non. Dans la rue. Une milonga improvisée, au crépuscule, sur une petite placette. Un couple danse, sans mot dire, avec une intensité silencieuse. Le bandonéon gémit, la guitare pleure doucement, et tout autour le monde s’arrête. Le tango ici n’est pas une performance touristique. C’est une langue, une confession, une histoire d’amour et de perte racontée par les corps.

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Buenos Aires et le tango sont indissociables. Né dans les quartiers populaires à la fin du XIXe siècle, fruit du métissage entre les cultures européennes, africaines et indigènes, le tango était d’abord une musique de marginaux, de ports, de bordels. Mais aujourd’hui, il est l’un des symboles les plus puissants de l’identité argentine.

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13... en arrière ou la FIN

 
 
 

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